Votre question n’est pas dans la liste ? Posez-la ici (en précisant vos coordonnées téléphoniques et vos disponibilités) et nous vous répondrons au plus vite. 

À propos des MISSIONS de la FFMBE

La Fédération Française de Massages-Bien-être est depuis sa création il y a 17 ans engagée dans une démarche militante et professionnelle pour poser un cadre de référence à la profession de masseur qui n’est pas réglementée en France.

Plus d’information ici : https://ffmbe.fr/missions-et-valeurs/

La FFMBE a été officiellement créée le 12 octobre 2004, sous forme d’association loi 1901. Elle a pris le relais d’un collectif de défense qui existait déjà, depuis le 29 mars 2002, sous la dénomination Association de Soutien au Massage Bien-Etre (A.S.M.B.E). Il s’agissait alors de défendre la possibilité juridique de donner et recevoir un massage qui ne soit pas médicalisé ou instrumentalisé.

Plus d’information ici : https://ffmbe.fr/histoire/

La FFMBE a pour objet :

> La promotion et la reconnaissance du massage bien-être comme facteur de santé, d’épanouissement personnel et de vie sociale apaisée.
> La structuration, la reconnaissance et la promotion de la filière du massage bien-être.
> La structuration, la reconnaissance et la promotion du métier de masseur·euse bien-être.
> L’inscription des métiers du massage bien-être dans un référentiel métier partagé.
> L’inscription des organismes de formation professionnelle dans un référentiel de formation partagé.
> L’inscription du massage bien-être dans un cadre déontologique excluant, notamment, toute pratique médicale, paramédicale, sexuelle ou sectaire.
> La labellisation et la promotion des structures et praticien·ne·s adhérent·e·s de la FFMBE.
> L’assistance technique et juridique aux structures et praticien·ne·s adhérent·e·s de la FFMBE.
> La contribution au développement des connaissances, des pratiques et des recherches sur le massage bien-être, à l’échelon national comme international.

Plus d’information ici : https://ffmbe.fr/missions-et-valeurs/

Première organisation professionnelle représentative des métiers du massage, la FFMBE offre à ses adhérents toute la performance et la protection d’un réseau national structuré et solidaire.

Plus d’information ici : https://ffmbe.fr/services/

Pour un Praticien, la cotisation à la FFMBE représente 12 euros par mois. Une somme modique pour un engagement syndical et professionnel fort. Mais, sachez-le, votre adhésion FFMBE vous donne également accès à des avantages supérieurs au coût de la cotisation.

Plus d’information ici : https://ffmbe.fr/2021/06/22/faites-des-economies-adherez-a-la-ffmbe*

Il existe une autre fédération généraliste de massage en France : la FFMTR. Et également de nombreuses fédérations regroupant des masseurs spécialisés dans une technique spécifique.

Non. La FFMBE est une association loi 1901 et à ce titre ne peut pas faire de bénéfices.

Oui. La FFMBE est la principale organisation syndicale des métiers du massage. Elle représente les métiers du massage au sein des organisations et instances professionnelles nationales.

Tout adhérent à la FFMBE peut rejoindre une commission et/ou notre conseil d’administration sous réserve de répondre à certains pré-requis.

Plus d’information ici : https://ffmbe.fr/gouvernance/

Toutes les collaborations sont les bienvenues. Vous pouvez nous soumettre vos articles et nous les mettrons en conformité avec les règles éditoriales de la FFMBE. Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter Deborah Arrouas – chargée de relation aux adhérents : 01.72.76.26.56.

À propos de l'ADHESION à la FFMBE

La FFMBE accueille 5 catégories d’adhérents :

> Praticien.ne agréée

> Organisme de formation professionnelle agréé

> Établissement agréé

> Stagiaire FFMBE

> Sympathisant FFMBE

Oui. Tout stagiaire inscrit dans un cycle de formation agréé FFMBE doit être inscrit à la FFMBE.

https://ffmbe.fr/adhesion-et-re-adhesion/

Cela est possible. Vous devez adresser votre demande à notre commission nationale des équivalences. Selon votre parcours, cette reconnaissance peut se faire par équivalence directe, ou bien nécessiter un complément de formation, un complément d’expérience ou une évaluation externe.

Plus d’informations : https://ffmbe.fr/vae-et-mobilite/

Cela dépend. L’adhésion à la FFMBE nécessite d’avoir suivi et validé un cursus complet en massage bien-être. Néanmoins lorsque ça n’est pas le cas et sous certaines conditions, nous donnons la possibilité de demander une validation des compétences à notre commission des équivalences. Retrouvez plus d’information sur cette démarche : https://ffmbe.fr/vae-et-mobilite/

En cas de doute sur votre situation, n’hésitez pas à contacter Deborah Arrouas – chargée de relation aux adhérents : 01.72.76.26.56.

Tout organisme de formation professionnelle proposant un cursus de formation au massage bien-être conforme aux critères de formation initiale fixés par le règlement intérieur de la FFMBE peut être agréé FFMBE. L’agrément est prononcé par le conseil d’administration, après avis de la commission formation.

Plus d’information ici : https ://ffmbe.fr/ofpa/devenir-organisme-de-formation-professionnelle-agree/

Non. Seuls les organismes de formation peuvent être agréés au titre d’une activité de formation. Les formateurs indépendants peuvent adhérer en tant que praticien.

Oui. L’adhésion à un autre organisme professionnel est compatible avec l’affiliation à la FFMBE.

Oui c’est tout à fait possible. Néanmoins notre activité concernant le massage bien-être, nous souhaitons que vous mettiez en avant prioritairement, notamment sur notre annuaire France Massage, vos compétences en massage.

Oui, si vous proposez des prestations de massage bien-être.

Tout adhérent praticien à la FFMBE à jour de ses cotisations devient automatiquement praticien France Massage.

Adhérer à la FFMBE : https://ffmbe.fr/adhesion-et-re-adhesion/

À propos de votre INSCRIPTION à la FFMBE

Le montant de l’adhésion est annuel et varie en fonction du type d’adhésion que vous prenez :

·         Praticien : 150€

·         Stagiaire : 15€

·         Sympathisant : 15€

·         Organisme de formation : 624€

·         Établissement : 340€

L’adhésion se fait principalement en ligne
https://ffmbe.fr/adhesion-et-re-adhesion/

Si vous ne pouvez pas faire cette démarche par internet, nous vous invitons à contacter Deborah Arrouas – chargée de relation aux adhérents : 01.72.76.26.56.

Vous pouvez régler :

Vous pouvez retrouver votre facture dans votre espace adhérent :  https://ffmbe.fr/espace-adherent/orders/

Votre adhésion est valable une année à partir de votre date de souscription.

Vous pouvez adhérer à tout moment. Votre adhésion est valable une année à compter de votre date de souscription.

15 jours avant la date d’échéance de votre adhésion, vous recevez un mail d’appel à cotisations vous invitant, si vous le souhaitez, à réadhérer.

À propos du MÉTIER de masseur·se

En France la profession de masseur n’est pas réglementée. Cela signifie que son exercice est libre, sous condition de respecter les règles d’emploi, de déclaration, d’assurance et d’activité commerciale qui s’imposent à toutes activités. Le plus souvent les masseurs professionnels exercent en tant que profession libérale non réglementée, sous statut de micro-entrepreneur. Les organisations professionnelles, telle la FFMBE, militent pour la fixation d’un socle de règles, notamment en matière de formation, qui puissent garantir un exercice de qualité.

Qu’est-ce qu’un métier reconnu par l’Etat ? Un métier avec un code APE stabilisé ? Un métier nommé en tant que tel par des textes ? Une profession dont l’exercice nécessite une formation spécifique ? En ce sens, non, le métier de masseur n’est pas reconnu par l’Etat. Pour autant, par un arrêt du 29 juin 2021, la Cour de cassation a affirmé la légalité d’exercice du métier de masseur. Un début de reconnaissance ? Car ce qui n’est pas interdit est déjà un peu reconnu.

Non. En France, il n’est pas normal d’être inquiété en réalisant des massages bien-être.

  • La pratique du massage n’est ni interdite ni réglementée. L’exercice du métier est donc possible en toute sécurité juridique, sous condition :
  • – D’exercer dans un cadre légal, en tant que salarié ou indépendant.
  • – De respecter les règles du code de la consommation.
  • – De ne pas pratiquer des massages à but thérapeutique.
  • – De ne pas dériver vers des pratiques pénalement condamnables.

Le code NAF – APE correspondant à l’activité de massage bien être est le 9604Z. Ce dernier est réservé à toutes les activités entrant dans le cadre de l’entretien corporel. En effet, l’INSEE a regroupé tous les métiers du bien être corporel sous un seul et même code.

Ce code NAF – APE comprend : les activités d’entretien corporel telle que celles fournies par les bains turcs, les saunas et les bains de vapeur, les solariums, les stations thermales, les instituts d’amaigrissement et d’amincissement, les instituts de massage, etc.
Cette sous-classe ne comprend pas : les massages et traitements médicaux (cf. 86.90E) / les activités des clubs et centres de santé, de culture physique et de musculation (cf. 93.13Z).

Vous pouvez utiliser indifféremment chacun de ces termes. A noter que le 29 juin 2021, la Cour de cassation a définitivement acté le fait que le terme « massage » n’était pas réservé aux kinésithérapeutes. 

https://ffmbe.fr/2021/06/30/cour-de-cassation-lusage-du-terme-massage-nest-pas-reserve-aux-kines/

En droit français, il n’existe aucun texte qui réglemente l’usage des termes « masseur bien-être » ou « massothérapeute ».

En revanche, le code de la santé publique réglemente la profession de « masseur-kinésithérapeute » et confère à cette profession l’exclusivité de la pratique du massage à finalité thérapeutique.

Il en résulte que l’appellation « massothérapeute », qui renvoie clairement à l’idée de massage thérapeutique, est contraire au code de la santé publique et, de ce fait potentiellement illégale.

En France le massage n’est pas réglementé. Un titre RNCP n’est donc aucunement requis pour exercer.

Cependant, la FFMBE défend le principe d’un socle minimum de formation conformément à son référentiel métier. Plus d’informations : https://ffmbe.fr/referentiel-metier/

La très grande majorité des masseurs déclarent leur activité sous le régime avantageux de la micro-entreprise, néanmoins ce choix ne doit pas être automatique car son intérêt dépend de votre situation (professionnelle, fiscale…) et du volume de charges que génèrera votre activité.

La grande diversité des techniques de massage et de relaxation (habillé, non habillé, sur table, sur chaise, au sol…) permet une pratique tous azimuts : au sein d’un local aménagé, mais également dans tout lieu suffisament adapté : entreprise, hôtel, spa, gîte, camping, maison de retraite, école, etc.

Les enveloppements et gommages ne sont pas des prestations règlementées et donc il est possible de les proposer.

Il n’existe pas, à ce jour, une telle étude. 

Code de déontologie des masseur·se·s, praticien·ne·s en massages bien-être, réalisé à l’initiative de la FFMBE, rassemble des principes éthiques et devoirs communs à l’ensemble des métiers du massage tels que définis par la Fédération française de massages bien-être.

Consultez le Code de déontologie.

Le massage tantrique relève à l’origine d’une tradition ancestrale et nos investigations nous ont conduit à dire que ce dernier peut être une pratique intéressante. Néanmoins nous avons considéré qu’il était trop risqué de l’intégrer dans le périmètre de la fédération car il est souvent assimilé à une pratique sexuelle pour une partie de la population et sert souvent de vitrine à des officines de prostitution. La FFMBE a donc choisi de ne pas inclure dans le périmètre des activités qu’elle représente le massage tantrique pour ne pas prendre le risque de fragiliser et brouiller l’image du massage bien-être.

À propos de l'exercice du MÉTIER

Retrouvez tous nos articles récents en lien avec la crise sanitaire (ajouter lien vers l’article

·         de cet été sur le pass sanitaire : https://ffmbe.fr/2021/08/06/loi-pass-sanitaire-et-vaccination-quelles-obligation-pour-les-masseurs/
·         sur les recommandations hygiénistes : https://ffmbe.fr/accueil/covid-19-les-recommandations-hygienistes/

Cela est tout à fait possible. Les règles en vigueur, non spécifiques au massage bien-être, sont celle applicables au commerce ambulant : https://www.economie.gouv.fr/entreprises/obligations-commerce-ambulant

Il n’y a pas de contrainte au niveau du contenu. En revanche si vous exercez dans un bâtiment collectif, la pose d’une plaque nécessite l’accord du gérant (syndic) et/ou des copropriétaires.
Par ailleurs, si d’autres plaques sont déjà présentes, il est généralement obligatoire de choisir le même type de plaques (taille et modèle).

Tous les espaces pro sont soumis au droit de la SACEM et donc il convient de se rapprocher d’eux. Plus d’informations : https://clients.sacem.fr/docs/autorisations/Droits_de_diffusion_Tarifs_centres_soins_corporels.pdf

Il n’y a aucune obligation réglementaire en la matière et vous pouvez vous contenter d’aérer votre espace entre chaque séance de massage. Toutefois, si vous optez pour une climatisation, celle-ci doit être équipée d’un système spécifique de filtrage pour éviter la diffusion en vase clos des virus.

L’utilisation des huiles essentielles n’est pas règlementée en France. Ce qui signifie que juridiquement, rien n’en interdit l’usage. Cependant, nous vous recommandons vivement de suivre une formation pour apprendre à les utiliser et à identifier les précautions préalables à leur utilisation car, mal utilisées, elles peuvent induire des réactions allergiques.

Aucun texte ne réglemente la rétrocession d’honoraires. L’usage veut qu’un tarif raisonnable soit établi en tenant compte de différents critères

·         Quelles sont les prestations qui demeurent à votre charge : locaux, entretien, lingerie, fournitures, gestion des réservations, action commerciale ? Tout ceci doit représenter 20 à 30% du chiffre d’affaires.

·         La part des honoraires qui revient à votre sous-traitant constitue-t-elle une juste rémunération de son temps de travail ? S’il ne lui reste pas une rémunération correcte, c’est que vous vendez trop peu cher, ou que vos frais sont trop élevés. Mais ce n’est pas à votre sous-traitant d’en faire les frais.

·         Le prix auquel vous vendez est-il au niveau d’un salon de massage de praticien indépendant, ou bien facturez-vous à un tarif plus élevé ? Autrement dit, si vous vendez 100 euros ou plus, un massage d’une heure, c’est que votre prix intègre des prestations, ou une image, qui vont au-delà d’une simple prestation de massage. Par exemple, un hôtel qui vend tout un rituel, un lieu, une ambiance… vend à un prix bien supérieur que la valeur du massage intégré dans la prestation. Dans ce cas vous pouvez logiquement conserver une large part du chiffre d’affaires, tout en rémunérant correctement votre sous-traitant.

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Que vous soyez praticiens installés intéressés par l’annuaire nationale France massage® ou stagiaires souhaitant vous renseigner sur les formations agréées par la fédération, nous répondons à toutes vos interrogations.