Fondée en 2005

Infolettre Février 2021

Faisant fi des vents contraires et des incertitudes, la FFMBE est à l’action. Voici 6 actualités qui ne manqueront pas de vous intéresser.

La commission nationale des équivalences prend son rythme de croisière

Créée au dernier trimestre 2020 sur décision du conseil d’administration, la Commission nationale des équivalences (CNE) à pour rôle de statuer sur les demandes d’adhésions de praticiens qui n’ont pas suivi les cursus agréés par la Fédération. Il s’agit, par exemple de praticiens passés par plusieurs organismes de formation, agréés ou non, de praticiens formés à l’étranger ou y ayant exercé, ou de praticiens expérimentés mais sans formation.

Pilotée par Laurence Albertini, chargée de la coordination des formations au Cenatho, la CNE est composée de quatre autres membres : deux représentants des praticiens et deux représentants des organismes de formation. La commission émet un avis, le cas échéant assorti de recommandations, telles que des formations complémentaires. Elle peut également demander que le postulant passe un examen d’évaluation de sa pratique.

La CNE se réunit tous les deux mois. En 2021 elle devrait être amenée à statuer sur une trentaine de dossiers.

De nouveaux membres rejoignent le conseil d’administration et les commissions

Dans la dynamique de l’assemblée générale 2020 deux nouveaux membres ont été cooptés pour intégrer le conseil d’administration. Il s’agit de Fabrice Schelsohn, responsable de formation au Lycée Saint-Joseph de Thonon-les-Bains et de Laurence Albertini, pilote de la Commission nationale des équivalences.

Céline Bouchet-Maxime, Clara Basoni et Gérard Prado, tous trois praticiens, rejoignent la Commission praticiens. Catherine Duvot et Céline Bouchet-Maxime intègrent la Commission nationale des équivalences dans le collège des praticiennes.

Annuaire France massage® : c’est parti !

Pierre angulaire du projet France massage, l’annuaire national des praticiens a passé favorablement sa première phase de test. Il est donc désormais ouvert à tous les praticiens adhérents de sorte à ce qu’ils renseignent les rubriques les concernant. Il sera mis en ligne courant mars.

L’annuaire France massage permet à chaque praticien adhérent de la FFMBE de présenter son activité, de géoréférencer son ou ses cabinets, d’indiquer ses différentes pratiques et d’illustrer le tout par des photos. La promotion de l’annuaire auprès du grand public interviendra à partir du mois d’avril.

Découvrez l’annuaire France massage : www.ffmbe.fr/resau/

Les micro-entrepreneurs durement frappés par la Covid-19

3 792 €. C’est le chiffre d’affaires moyen trimestriel des micro-entrepreneurs en 2020, révélé par le dernier rapport de l’ACOSS à la fin du 2ème trimestre 2020. Il subit une baisse de 12 % par rapport à la même date, en 2019. C’est la confirmation que les micro-entrepreneurs ont été touchés de plein fouet par la crise sanitaire qui frappe la France depuis mars 2020.

Étonnamment, l’attractivité du régime de la microentreprise est épargnée avec 1.903.000 micro-entrepreneurs, soit une augmentation de 21,8% par rapport à juin 2019, avec 218.000 nouveaux micro-entrepreneurs.

>>> Pour en savoir plus, lire l’article de notre partenaire, l’UPSME

Les Kinés feront-ils la sourde oreille ?

Par deux fois depuis novembre, la FFMBE a sollicité l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes afin d’ouvrir un cycle de discussions sur la ligne de partage avec les métiers du massage. Il semble en effet que le temps est venu de clarifier les règles juridiques, de prendre en considération la jurisprudence et de sortir du déni : les termes « massages » et « masseurs » s’affichent partout en France sur la façade des officines, sur le web et ailleurs. L’ordre des masseurs-kinésithérapeutes français demeure le seul ordre à revendiquer le terme « masseur », alors que partout en Europe et dans le monde seuls les termes de « physiothérapie » et de « kinésithérapie » incarnent leur métier.

Nous demeurons dans l’attente d’une réponse…

Taxes CMA Services et CCI Ventes. Êtes-vous certain de devoir les payer ? Pas sûr...

Ces taxes sont systématiquement perçues par l’URSSAF dès lors que vous déclarez du chiffre d’affaires et que vous payez des cotisations sociales.

Les montants, relativement faibles, de l’ordre de quelques euros, n’attirent pas forcément votre attention. Vous les payez, pensant que vous les devez.

Si certains micro-entrepreneurs doivent effectivement s’en acquitter, d’autres ne le doivent pas et c’est ainsi que l’URSSAF, chaque année récolte des sommes indues et qui sont ensuite reversées aux chambres consulaires que sont la Chambre de Métiers et de l’Artisanat (CMA) et la Chambre de Commerce et de l’Industrie (CCI).

>>> Découvrez l’offre de l’UPSME pour régulariser votre situation.

Source

Par  Joël DEMASSON, Président de la Fédération Française de Massages Bien- Être ( FFMBE)

Table des matières

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x
()
x